15 bonne reson de ne pas deprimé

15 bonne reson de ne pas deprimé
1. Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment au point de mourir pour toi.

2.
Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière.

3.
La seule raison pour laquelle une personne te déteste, c'est parce qu'elle veut être comme toi.

4.
Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un, même s'il ne t'aime pas.

5. Tout
es les nuits, quelqu'un pense a toi avant d'aller se coucher.

6. Tu rep
résentes le monde pour quelqu'un.

7. Si
ce n'était pas pour toi, quelqu'un ne pourrait pas vivre.

8. Tu
es spécial et unique.

9. Quelqu'un dont tu ignores l'existence t'aime.

10.
Quand tu fais la plus grosse bêtise, quelque chose de bien provient de celle ci.

11.
Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien: c'est surtout toi qui tourne le dos au monde.

12. Qu
and tu penses que tu n'as pas de chance quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas. Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l'auras.

13. Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois. Oublies les remarques méchantes.

14.
Dis toujours aux gens ce que tu ressens a propos d'eux; tu te sentiras mieux quand ils le sauront.

15. Si
tu as un meilleur ami, prends, le temps de lui dire ce qu'il représente pour toi

# Posté le samedi 12 novembre 2005 18:16

Modifié le vendredi 23 décembre 2005 07:29

Le Seul Homme qui merite tes larmes

Ne pleurs jamais pour un homme car le seul qui mérite tes larmes ne te fera jamais pleurer...
Le Seul Homme qui merite tes larmes

# Posté le samedi 12 novembre 2005 18:08

Modifié le mardi 12 juin 2007 15:35

Pourquoi Maman?

Pourquoi Maman?
Pourquoi Maman ?


Je suis allée à une soirée,
maman,
et je me suis souvenu de ce que tu m'avais dit.
Tu m'avais dit de ne pas boire,
maman,
alors je n'ai pas bu avant de conduire,
maman,
même si les autres m'ont incitée.
Je crois que j'ai fait la bonne chose,
maman.
Je sais que tu as toujours raison.
Maintenant, la boum est presque terminée,
maman,
et tout le monde prend le volant.
Quand je suis entrée dans mon auto,
maman,
j'ai su que je rentrerais à la maison en vie, car je t'ai écouté
maman,
je n'ai pas bu.
J'ai commencé à conduire,
maman,
et comme je sortais pour prendre la route, l'autre auto ne m'a pas vue,
maman,
et elle m'a frappé.
Je suis étendue sur le pavé,
maman.
J'ai entendu le policier dire que l'autre garçon était saoul,
maman,
et maintenant, je suis celle qui paye !
Je suis couchée ici, en train de mourir,
maman,
j'espère que tu arriveras bientôt.
Comment ceci pouvait m'arriver à moi,
maman ?
Ma vie vient d'éclater comme un ballon.
Je baigne dans mon sang,
maman.
J'entends les ambulanciers parler,
maman,
et je vais mourir dans peu de temps.
Je voulais simplement te dire,
maman:
je te jure que je n'ai pas bu !
C'était les autres
maman.
Les autres n'ont pas réfléchi.
Ce garçon était probablement à la même soirée que moi.
La seule différence,
maman,
c'est qu'il a bu et que c'est moi qui vais mourir...
Je sens beaucoup de douleur maintenant.
Le garçon qui m'a frappé marche
maman
et je ne crois pas que ce soit juste.
Je suis étendue ici en train de mourir
maman
et il me regarde en me fixant...
Dis à mon frère de ne pas pleurer,
maman
Dis à papa d'être brave
maman
et quand je serai au paradis,
maman,
tu écriras :
la fille à papa, sur ma pierre tombale.
Quelqu'un aurait dû lui dire,
maman,
de ne pas conduire s'il avait bu.
Si seulement quelqu'un lui avait dit,
maman,
je serais encore vivante.
Ma respiration devient de plus en plus courte,
maman,
et j'ai peur.
S'il-te-plait, ne pleure pas
maman.
Quand j'avais besoin de toi tu étais toujours là
maman.
J'ai une dernière question avant de te dire adieu
maman:
Je n'ai pas bu avant de conduire,
maman
alors pourquoi suis-je celle qui meurt ?
j'ai peur , très peur ,
maman
je sent mon coeur qui bat de plus en plus lentement
maman
ne me laisse pas seule
maman
j'ai peur mais je ne sent plus rien
maman
ca y'est c'est la fin ,
maman
avant de mourir
maman
je voulais juste de dire une phrase simple que tout le monde devrait se dire
maman je t'aime

# Posté le samedi 12 novembre 2005 18:02

Modifié le mercredi 13 juin 2007 14:33

SVP LISSEZ LE JUSQU'A LA FIN ET PREPARE LES MOUCHOIRES

SVP LISSEZ LE JUSQU'A LA FIN ET PREPARE LES MOUCHOIRES

"Comment est-ce possible ?" est un texte qui vous mettra les larmes aux yeux. Même les moins sensibles seront touchés par la beauté de ce texte...

Préparez les mouchoirs... Je laisse la place à ce magnifique texte...
Par Jim Willis, 2001.

Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.


Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.
Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.

# Posté le samedi 12 novembre 2005 17:59

Modifié le lundi 19 décembre 2005 15:42

Seul

Seul
Maman Sourit
M
aman Est Heureuse
Mam
an Est Belle
M
aman Est Amoureuse De Toi Papa

M
aman Pleure
M
aman Est Malheureuse
Maman Est Fatiguée
Maman Est Toujour Amoureuse De Toi Papa

Maman Est Morte
Maman S'est Suicidé
Car Toi Papa Tu Est Parti
E
t Maintenant C'est Moi Qui Est Tous Seul

# Posté le samedi 12 novembre 2005 17:34

Modifié le lundi 20 février 2006 14:36